vendredi 4 mai 2018

Idéal: Les jeunes, l'agriculture et des TICS

400 jeunes entrepreneurs dont 350 Agripreneurs, et 50 jeunes offrants des solutions TICS  bientôt bénéficiaires!

Le projet iDEAL/Innovation, Développement Agricole et Liens vers marché pour les jeunes au Burkina Faso (Projet iDEAL Burkina) est mise en œuvre par l’Association Yam Pukri, organisation pionnière des usages des TIC pour le développement au Burkina avec l’appui technique et financier du Centre Technique de Coopération Agricole et rurale (CTA), principal contributeur. 
"Renforcer les entreprises agricoles des jeunes (en particulier dans la chaîne de valeur des aliments de base) et leur utilisation des TIC pour l’amélioration de leurs revenus et de la productivité sont deux enjeux importants pour le développement agricole et socio-économique au Burkina Faso et dans les pays africains. Le projet s’appuiera sur les innovations en matière de TIC (y compris les services offerts par les jeunes entreprises) pour renforcer l’accès au marché et les activités des jeunes agriculteurs / agripreneurs. Il favorisera la création et le développement d’emplois pour les jeunes. Le projet soutiendra la fourniture de services TIC (y compris ceux offerts par les jeunes entrepreneurs) aux jeunes agriculteurs/agripreneurs.

vendredi 22 septembre 2017

La contrebande pourrait faire perdre 400000 tonnes de cacao à la Côte d’Ivoire

Selon une source proche du Conseil du café-cacao (CCC) qui s’est confiée à l’agence d’information Bloomberg, plus de 400000 tonnes de cacao pourraient être perdues par la Côte d’Ivoire en raison de la contrebande. Ce cacao pourrait transiter illégalement vers le Ghana,

jeudi 31 août 2017

Je blog donc je suis!

Comment dynamiser la communauté de blogueur au Burkina?
Je suis d'avis que c'est une communauté diverse et diversifié, et chaque individu  disposant d'une connexion internet peut se mettre à écrire et constituer un blog.Pourquoi écrire un blog?  Comment  gagner des revenus  avec son blog?  Nous débattrons de ces questions à l'occasion de la journée internationale du blog aujourd'hui.

vendredi 9 décembre 2016

Agriculture

De la gestion des  connaissances  à des exploitations rentables: le défi des exploitations   cacaoyères au Sud Cameroun

Ce mercredi 05 octobre 2017 , après trois deux jours d’échanges théoriques entre quatre murs, une sortie de terrain est organisé pour les participants de la 7ème rencontre du Forum Mondiale pour le Conseil Rural GFRAS. Cette rencontre qui se déroule à Limbé au SUD  OUEST  du Cameroun, réunit quelque 200 délégations des cinq continents pour échanger sur les  dynamiques et les innovations dans le domaine du conseil rural. Cette 7éme rencontre s’est penché sur les facteurs  à prendre en compte pour innover d’un conseil agricole classique à celui axé sur entrepreneuriat.
 Divisés en plusieurs groupes pour cette visite de terrain, notre  groupe composé de  40 participants a embarqués direction Muyuka ; Objectif constater de visu la réalité du conseil agricole  orienté entrepreneuriat au sein des producteurs de cacao à quelques encablures de Limbé, « the town of friendship ». Départ de Limbé avec des questionnements : Quels sont les services de conseils agricoles sur le terrain notamment au sein de la chaîne de valeur cacao?  Les services de conseil en entreprenariat sont-ils fournis et adaptés? Comment la gestion des connaissances est faite au sein de cette chaîne de valeur ?
Du beau paysage verdoyant et luxuriant se succèdent ; plantation de palmier à huile, bananerai tout au long du trajet. Arrivé à Buea, centre administratif et universitaire de la région du sud-ouest, nous entrevoyons  les cimes du  mont  Cameroun  dans les nuages,  second sommet le plus haut d’Afrique après le Kilimandjaro. Village de Muyuka à quelque encablure de Buea, notre destination finale, c’est la  coopérative MOFACOOP  « Mondogo Farmers  co-operative Society » qui nous accueille.
                  Plaque d’un champ école paysan, village de Muyuka (Buea) 
L’accueil des visiteurs est chaleureux sous les cacaoyers  malgré notre  retard  accusé et la chaleur étouffante surtout pour une sahélienne. Mon voisin me chuchote cette remarque «  les paysans sont toujours habitué à voir les visiteurs en retard ».  Après quelques tentatives de coordination tant bien que mal par le facilitateur du groupe, les échanges démarrèrent à bâton rompu.

jeudi 24 novembre 2016

Le retour à la terre, signe d'échec?


L'agriculture est et restera pour nous source de revenue pour une grande majorité de la population burkinabé. Paradoxalement,  les agriculteurs au Burkina sont pauvres malgré leur acharnement au travail. IL est aisé de comprendre le souhait légitime des jeunes des villages de s'y soustraire pour un emploi rémunéré en ville.
En outre vouloir vivre de la terre alors qu'une possibilité d’emploi existe est considéré comme suicidaire! La ville c’est pour réussir et non échouer!  Ceux qui ont fui la terre pour la ville, n'osent pas y revenir même en cas d'échec!
Une émission interactive en langue Nationale dont je tairais le nom avait pour invité un homme d'affaire de l'industrie de la musique. Ce dernier connait aujourd'hui des difficultés car ses affaires ne marchent plus. IL a fait le tour de ses amis mais peine perdu. La radio reste son denier secours. Mais je dirais vous quelle est le lien avec l'agriculture? Lorsqu'on lui dit de raconter une anecdote, et bien la voilà!




Une de ses connaissances l'a interpellé un jour en disant ceci " mon petit frère vient de rentrer de l'aventure avec ses économies. IL ne m'a pas demandé conseil pour investir son argent. Mais dès que j'ai eu vent de ses intentions d'investir dans la culture notamment la musique, je notifié mon refus. "Veux-tu finir échouer ta vie  et retourner à la production agricole? Ce monsieur m'avait pris comme référence! C'est avec un pincement au cœur que j'ai terminé la discussion avec lui".  Notre artiste qui a échoué sa vie et qui travaille la terre pour s'en sortir n'est pas valorisé. De cette émission qui  m'a fait marrer, je retiens qu'elle démontre une certaine réalité, le retour à la terre signe d'échec! 

mercredi 14 septembre 2016

Cortèges à problème

Depuis quelques jours pluieurs internautes s'indignent de la longeurs des cortèges de voitures lors du déplacement du ministre de l'agriculture pour constater le déroulement de la campagne agricole au Burkina.Le ministère s'est justifié sur sa page facebook en ces termes "Nous subissons des critiques sur la longueur de nos cortèges de suivi de la campagne agricole. 

Nous en sommes conscients et dès le début des sorties de suivi de la campagne, nous avons instauré un système de covoiturage afin de réduire le nombre de véhicules effectuant ces missions." ..... L'opération implique plusieurs structures d'encadrement du monde rural intervenant" Quelle solutions préconisez-vous? Nous partagons avec vous les avis des internautes. 


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Commentaires
Zakaria Golo Vraiment ce n'est pas interessant. Toutes les structures d,encadrement ne doivent forcement pas prendre part aux visites. Pour moi d,ailleurs, les tourné du ministre sont inutiles.Pour moi les DPAAH DRAAH peuvent gerer ces visites.

mercredi 3 août 2016

un million de candidatures pour 12 300 emplois publics

Ouagadougou - Les épreuves écrites des concours directs de la Fonction publique ont débuté hier lundi. Près d’un million de candidatures a été enregistré pour les 12 324 postes à pourvoir.

«Près d’un million de candidats prennent part aux concours directs de la Fonction Publique session de 2016 sur toute l’étendue du territoire nationale pour 12 324 postes à pourvoir repartis sur 102 concours interministériels», indique un communiqué du ministère burkinabè en charge de la Fonction publique.
Le lancement de l’administration des épreuves a été effectué hier lundi à Ouagadougou par le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Clément Pengdwendé Sawadogo.
Selon les résultats d’une enquête multisectorielle publiés en début-janvier, le taux de chômage au Burkina Faso est estimé à 6,6% pour les jeunes âgés de 15 ans et plus. Il est de 8,6% chez les jeunes de 15 à 24 ans.
«Le ministre Clément Pengdwendé Sawadogo a rappelé l’engagement de son département à organiser les concours directs de la session 2016 sous le sceau de la transparence et de l’égalité de chance pour tous», précise le communiqué.
En 2015, plusieurs concours avaient été annulés suites à des fraudes massives, signale –ton.
Agence d’Information du Burkina