vendredi 4 juillet 2014

John Dillon Fellowship | ACIAR

The John Dillon Memorial Fellowship was established by ACIAR in recognition of Professor John L. Dillon’s life-long support for international agricultural research. The Fellowship scheme serves the memory of John Dillon by providing career development opportunities for outstanding young agricultural scientists or economists from ACIAR partner countries who are involved in a current or recently completed ACIAR project. 8-10 Fellowships are offered annually.



The Fellowship aims to develop leadership skills in the areas of agricultural research management, agricultural policy and/or extension technologies. This is achieved by providing exposure to Australian agriculture across a range of best-practice organisations involved in research, extension and/or policy making.



The visit programs are tailored by negotiation between ACIAR and the selected Fellow to meet the needs of individual Fellows and their employing organisation. Arrangements for the Fellowships will be flexible, and the following points are intended to indicate features of the program:





John Dillon Fellowship | ACIAR

mardi 1 juillet 2014

AGENDA AGRICOLE

Agenda

lundi 30 juin 2014

ICTD 2015 Call for papers and notes

ICTD 2015 Call for papers and notes

ICTD 2015 Call for papers and notes

Call for papers and notes for the 7th International Conference on Information and Communication Technologies and Development (ICTD2015) is until October 13, 2014. This year's conference is to be hosted at the Nanyang Technological University, Singapore on May 15-18, 2015.
ICTD2015 is held in cooperation with ACM SIGCHI and ACM SIGCAS, ICTD2015 will provide an international forum for scholarly researchers to explore the role of information and communication technologies (ICTs) in social, political, and economic development. The ICTD conferences have been taking place approximately every 18 months since 2006.

mardi 17 juin 2014

subventions pour jeunes chercheurs

Promouvoir la Résilience des Economies en Zones Semi-Arides : Programme de petites subventions pour les jeunes chercheurs

PRISE prévoit d’attribuer une dizaine de subventions, chacune de l’ordre de 3000 à 5000£. Les applications qui offrent une valeur exceptionnelle à PRISE pourraient être admissibles à un financement supplémentaire.

PRISE encourage vivement les candidatures de chercheurs de pays en voie de développement, ou associés à des institutions de recherche de pays en voie de développement.
Les candidats doivent remplir et soumettre par mail le formulaire ci-joint de demande du programme de petites subventions PRISE avant le 23 juin 2014 à Helen Mountfort, coordonnatrice du Consortium PRISE (h.mountfort@odi.org.uk).
Plus d’informations sur PRISE ODI
PRISE invite maintenant des chercheurs en début de carrière à soumettre une proposition succincte de projet de recherche qui réponde aux objectifs de la phase de création de PRISE et de ses priorités de recherche.
À PROPOS DE PRISE
Promouvoir la Résilience des Economies en Zones Semi-Arides (PRISE) est un projet de recherche multi-pays de cinq ans financé par le Centre de recherche en développement international (CRDI) du Canada et le Department for International Development (DFID) du Royaume-Uni.
PRISE mène des recherches et travaille avec les individus et les organisations à identifier les menaces et les opportunités que le changement climatique présente pour économies des régions semi-arides. PRISE veillera à ce que la société civile, les chefs d’entreprises, les collectivités et autorités locales et nationales aient une meilleure information sur les options de développement. L’initiative les soutiendra dans le choix des interventions et des investissements qui sont socialement équitables et plus résistants au changement climatique.
La recherche se concentre dans six pays africains et asiatiques : le Burkina Faso , le Sénégal , la Tanzanie, le Kenya, le Pakistan et le Tadjikistan. Le consortium se compose de l’Overseas Development Institute (Royaume-Uni), la London School of Economics (Royaume-Uni), l’Université de Dar es Salam (Tanzanie), le Sustainable Development Policy Institute (Pakistan), et Innovation, Environnement et Développement en Afrique (Sénégal).
http://www.iedafrique.org/Promouvoir-la-Resilience-des.html

PÊCHE DURABLE AU BURKINA FASO, LE RÔLE DES FEMMES DANS LA GESTION DE NOS POISSONS.

AGENDA

18 JUIN / 18:30 - OUAGADOUGOU

Maquis des Sciences

PÊCHE DURABLE AU BURKINA FASO, LE RÔLE DES FEMMES DANS LA GESTION DE NOS POISSONS. La pêche est essentielle au bien-être économique et social du Burkina Faso. Sa gestion durable ainsi que celle des ressources en eau est indispensable pour assurer ce bien-être. Si la capture du poisson est un travail presque toujours effectué par les hommes, les femmes…LIRE LA SUITE >

AGENDA AGRICOLE

Dates: 18-20 June 2014   Venue: Kampala, Uganda 
Wednesday 18 June 2014 - Friday 20 June 2014
Dates: 22-26 June 2014   Venue: Winnipeg, Canada  
Sunday 22 June 2014 - Thursday 26 June 2014


lundi 16 juin 2014

Résumé du mémoire de Master : le point de vue paysan sur le Jatropha curcas ( L) au Burkina Faso

Le Projet JatroREF ( www.jatroref.org)  est un projet émanant d’un bureau d’étude Français   ;  l’Institut de Recherche et d’Application des Méthodes de développement IRAM  basé à Montpellier. 

Ce projet mis en œuvre dans quatre  pays de l’Afrique de l’Ouest : Benin, Burkina Faso, Sénégal et Mali a été  initiée face à l’engouement pour le développement de la filière jatropha. Le projet s’inscrit dans une dynamique de construction de référentiels technico-économiques  sur le jatropha afin d’en établir sa viabilités socio-économiques et la durabilité environnementale. Le projet a mis en place des  pôles  d’expertise lié à des thématiques  au sein desquelles les recherches  (études, stages)  se mènent  afin de produire les connaissances scientifiques. La présente étude  s’inscrit dans les activités du pôle d’expertise intitulé, « insertion du Jatropha  dans les systèmes de production paysans ».  L’objectif de l'étude est d'abord de donner la parole aux paysans afin qu’ils donnent leur point de vue sur l'innovation. En outre il s'agit  d'analyser  actuellement la place du jatropha dans les exploitations  familiales agricoles  de Mangodara après quelques années d’introduction. De manière rétrospective, nous avons enquêté 218 producteurs dans 18  villages sur 35 de la commune de Mangodara. 
Les résultats de notre étude ont révélé  un désintérêt croissant  au sein des exploitations  agricoles  de la plantation et de l’entretien  des champs de jatropha. Le désintérêt du jatropha se caractérise par une faiblesse au niveau des opérations d’entretien des parcelles. Environs 36% des enquêtés n’apportent aucun soin à leur parcelle de jatropha. La taille des plants du jatropha est pratiquée par seulement 2% des enquêtés.32% des enquêtés font des opérations de désherbage.  Les motivations pour la plantation du jatropha  pour 97, 2% soit 212 producteurs étaient le gain de revenu additionnel. L’association avec les cultures de  rentes ou vivrières était le mode de culture le plus répandu (52%). Ceux qui avaient le jatropha comme seule culture sur leur terrain (type verger) représentent 43% des enquêtés, contre 6% des producteurs l’utilisaient comme haie vive.   En définitive la culture du jatropha a peu d’impact économique sur la vie des enquêtés  Par contre la plante ne concurrence pas le système de production   actuelle des exploitations agricoles car les producteurs vont des choix raisonnés.

Mots clés : innovation ; exploitations familiales, jatropha Curcas, Burkina Faso


mardi 10 juin 2014

Mémoire de Master en Développement rural !!!

Chers ami (e)s , mon silence et mon absence du blog étaient dus aux préparatifs de mon mémoire de master en Développement Rural  . Voici les  cérémonies  de soutenance  et de  remise de diplôme à l’université de Ouagadougou ce vendredi 30 mai 2014  en image !!!