mardi 16 octobre 2018

Vous avez dit contractualisation ? Vendez avant de produire !




Au  Burkina Faso, il est de coutume de voir les organisations de producteurs se plaindre de la mévente de leur production agricole, de l’absence de marchés rémunérateurs. En retour  les entrepreneurs  agricole mettent en exergue, le manque de sources d’approvisionnement sure, l’instabilité des prix et surtout la fiabilité des producteurs etc. En somme un cercle vicieux on chacun rejette la faute sur l’autre.


Disons-le, nôtre agriculture est familiale et de subsistance. Cependant certains producteurs et productrice visent le  marché. Mais sans les rudiments nécessaires   Plusieurs études, rapport et enquêtes ont démontré que les agriculteurs sont parmi les plus pauvres du Burkina et sont les plus nombreux. Comment aider ces petits producteurs et producteurs à vivre décemment de leurs activités ? Parmi les solutions, figurent l’agriculture contractuelle ! Hum, nouveau concept me direz-vous ! Jargon d’experts ! Encore les développe-mentalistes !
Soyez rassurée, l’agriculture contractuelle n’est pas un nouveau concept ! Elle existe et a existé depuis l’apparition du commerce. Il s’agit de l’entente avant production entre un producteur/productrice et une entreprise /fournisseurs. Sous cette forme, je dirai que la dolotière du quartier est en agriculture contractuelle avec ses producteurs de sorgho rouge !!
Une des nouveautés, c’est la formation de facilitateur pour aider à mettre en place cette forme de partenariat gagnant-gagnant entre des producteurs individuels ou en groupe  et des entreprises. Soyons claire, agriculture contractuelle est  différent de agriculture sous contrat !


Au cours de 5 jours de formation, AGRA et PROCIV ont formé des facilitateurs pour analyser le développement de l’agriculture contractuelle. Vous savez, même si cette pratique de contrat existait de par le passé, il convient de prendre en compte de nouveau facteurs dans la pratique promue. La formation a mis l’accent sur les conditions de réussite et d’échec,  les avantages et les inconvénients des différentes formes de modèles d'affaires en agriculture contractuelle.

lundi 18 juin 2018

Des produits forestiers à haute valeur ajoutée


Les produits  forestiers non ligneux sont utilisés en période de soudure  pour varier l’alimentation,  procurer des revenus  aux ménages ruraux. Elle n’est pas de moi cette affirmation, mais de  chercheurs   réunis à Ouagadougou lors de cette première  édition d’une foire consacrée à ces produits.   La foire s’est tenue  du 15 au 16 mai à Palace hôtel.



lundi 4 juin 2018

A la découverte de la Turquie, sa compagnie aérienne et sa gastronomie

Du 03 au 05 Avril 2018, Turkish Airlines a organisé un voyage de presse à l’intention de journalistes et blogueurs Burkinabé. Objectif,  mieux connaitre la compagnie, son potentiel et ses perspectives pour l’Afrique  de l’ouest. Les journalistes ont eu droit à une visite guidée de la ville d’Istanbul  et un entretien au siège de la compagnie.

Istanbul la ville lumière et touristique
Istanbul, la ville au Milles lumières est la capitale économique de la Turquie. Elle est à 6 heures de Vol non-stop de   Ouagadougou, capitale du Burkina Faso avec Turkish Airlines. En effet depuis 2011, la compagnie dessert Ouagadougou et certaines  capitales Ouest Africaine ; Banjul, Freetown, Conakry au grand bonheur des passagers.
Une fois à Istanbul, en escale, visite ou pour les affaires,  vous pouvez faire appel à un guide ou à votre bon sens ! Istanbul est une ville historique au carrefour de plusieurs civilisations et  religions. Point de jonction entre l’Europe et l’Asie, la gastronomie est un mélange de saveur de salé et surtout de beaucoup de sucré ! Selon notre guide, Istanbul tirerai son nom de deux origines : Grec  et Turque.  Chrétiens, juifs et musulmans  y cohabitent paisiblement. La Turquie est un pays laïc.
Un détour au niveau des différentes mosquées, notamment la magnifique  mosquée « Suleymaniye ». Très belle architecture,  elle a  construite de 1550 à 1557 pour le sultan Soliman le Magnifique.   La mosquée fait  70 m de long sur 61 m de large et compte 138 fenêtres. Elle est visitée par de nombreux touristes et fermée uniquement aux heures  de prières. La vielle ville à deux pas de la mosquée offre des maisons de types anciennes en bois qui ont tendance à disparaître.

Vue de la cour intérieure de la mosquée ………… et vue de l’intérieur de la mosquée. 
Le grand Palais ou Topkapi  Palace  est un endroit qu’il faudra prendre deux à trois heures pour visiter et profiter non seulement de la riche culture mais aussi de la diversité des lieux, des symboles. Certaines parties du palais sont en réfection actuellement.

vendredi 4 mai 2018

Idéal: Les jeunes, l'agriculture et des TICS

400 jeunes entrepreneurs dont 350 Agripreneurs, et 50 jeunes offrants des solutions TICS  bientôt bénéficiaires!

Le projet iDEAL/Innovation, Développement Agricole et Liens vers marché pour les jeunes au Burkina Faso (Projet iDEAL Burkina) est mise en œuvre par l’Association Yam Pukri, organisation pionnière des usages des TIC pour le développement au Burkina avec l’appui technique et financier du Centre Technique de Coopération Agricole et rurale (CTA), principal contributeur. 
"Renforcer les entreprises agricoles des jeunes (en particulier dans la chaîne de valeur des aliments de base) et leur utilisation des TIC pour l’amélioration de leurs revenus et de la productivité sont deux enjeux importants pour le développement agricole et socio-économique au Burkina Faso et dans les pays africains. Le projet s’appuiera sur les innovations en matière de TIC (y compris les services offerts par les jeunes entreprises) pour renforcer l’accès au marché et les activités des jeunes agriculteurs / agripreneurs. Il favorisera la création et le développement d’emplois pour les jeunes. Le projet soutiendra la fourniture de services TIC (y compris ceux offerts par les jeunes entrepreneurs) aux jeunes agriculteurs/agripreneurs.

vendredi 22 septembre 2017

La contrebande pourrait faire perdre 400000 tonnes de cacao à la Côte d’Ivoire

Selon une source proche du Conseil du café-cacao (CCC) qui s’est confiée à l’agence d’information Bloomberg, plus de 400000 tonnes de cacao pourraient être perdues par la Côte d’Ivoire en raison de la contrebande. Ce cacao pourrait transiter illégalement vers le Ghana,

jeudi 31 août 2017

Je blog donc je suis!

Comment dynamiser la communauté de blogueur au Burkina?
Je suis d'avis que c'est une communauté diverse et diversifié, et chaque individu  disposant d'une connexion internet peut se mettre à écrire et constituer un blog.Pourquoi écrire un blog?  Comment  gagner des revenus  avec son blog?  Nous débattrons de ces questions à l'occasion de la journée internationale du blog aujourd'hui.

vendredi 9 décembre 2016

Agriculture

De la gestion des  connaissances  à des exploitations rentables: le défi des exploitations   cacaoyères au Sud Cameroun

Ce mercredi 05 octobre 2017 , après trois deux jours d’échanges théoriques entre quatre murs, une sortie de terrain est organisé pour les participants de la 7ème rencontre du Forum Mondiale pour le Conseil Rural GFRAS. Cette rencontre qui se déroule à Limbé au SUD  OUEST  du Cameroun, réunit quelque 200 délégations des cinq continents pour échanger sur les  dynamiques et les innovations dans le domaine du conseil rural. Cette 7éme rencontre s’est penché sur les facteurs  à prendre en compte pour innover d’un conseil agricole classique à celui axé sur entrepreneuriat.
 Divisés en plusieurs groupes pour cette visite de terrain, notre  groupe composé de  40 participants a embarqués direction Muyuka ; Objectif constater de visu la réalité du conseil agricole  orienté entrepreneuriat au sein des producteurs de cacao à quelques encablures de Limbé, « the town of friendship ». Départ de Limbé avec des questionnements : Quels sont les services de conseils agricoles sur le terrain notamment au sein de la chaîne de valeur cacao?  Les services de conseil en entreprenariat sont-ils fournis et adaptés? Comment la gestion des connaissances est faite au sein de cette chaîne de valeur ?
Du beau paysage verdoyant et luxuriant se succèdent ; plantation de palmier à huile, bananerai tout au long du trajet. Arrivé à Buea, centre administratif et universitaire de la région du sud-ouest, nous entrevoyons  les cimes du  mont  Cameroun  dans les nuages,  second sommet le plus haut d’Afrique après le Kilimandjaro. Village de Muyuka à quelque encablure de Buea, notre destination finale, c’est la  coopérative MOFACOOP  « Mondogo Farmers  co-operative Society » qui nous accueille.
                  Plaque d’un champ école paysan, village de Muyuka (Buea) 
L’accueil des visiteurs est chaleureux sous les cacaoyers  malgré notre  retard  accusé et la chaleur étouffante surtout pour une sahélienne. Mon voisin me chuchote cette remarque «  les paysans sont toujours habitué à voir les visiteurs en retard ».  Après quelques tentatives de coordination tant bien que mal par le facilitateur du groupe, les échanges démarrèrent à bâton rompu.