vendredi 21 mars 2014

Portfolio sur Agriculture de conservation en Zambie

La conférence panafricane sur l'agriculture de conservation a été marqué par une visite de terrain  des participants  aux producteurs et productrices engagées dans l'agriculture de conservation 


Femme engagée dans l'agriculture de conservation dans un disctric du Nord de Lusaka /Rotation Légumineuse 


le paillage du sol , une des trois techniques utilisés  en agriculture de conservation  
Matériel pour l'agriculture de conservation 
paillage du sol 



visite de champs de la CFU) ( Conservation Farmer Union) 

François et Yahaya, les deux producteurs burkinabé , Gagnant du prix  commun meilleurs  producteurs  en Agriulteur de conservation 




lundi 17 mars 2014

1er congrès Africain sur l'agriculture de conservation :

Demain, 18 march 2014, debute dans la capitale de la Zambie; Lusaka  le prémier congrès Africian sur l'agriculture de conservation. 

 http://www.africacacongress.org.

Environs 500 participants du continent et d'ailleurs sont attendus à ce prémier rendez-vous sur l'agriculture de conservation et ce jusqu'au 21 mars. Panels , présentations , remise de prix  et visite de terrain sont au ménu de cette rencontre de haut niveau organisé par  African Conservation Tillage Network ( ACT) et le gouvernement Zambien. L'objectif étant de plaidoyer pour une pratique agricole écologique et accessible aux petits producteurs et aux exploitations familiales.

Pour ce qui ne sont pas familier du terme Agriculture de conservation, voici un petit  résumé ;  extrait du panel que je co-animera ce mercredi 19 mars ;  présentation intitulé " Harnessing the power of collaboration-Networking partnerships ans communities of practique
 "L’agriculture de conservation apparait comme une alternative innovante pour une pratique agricole durable tant sur le plan économique, social et environnementale. L’agriculture de conservation (Gnanou 2011)  peut être définit comme est une technique pour assurer une gestion durable des terres et améliorer les conditions de vie des producteurs.  Le travail minimal du sol, la couverture permanente du sol et l’association/rotation de cultures à l’échelle de la parcelle est les trois principes fondamentaux de l’Agriculture de Conservation  (AC). Cette innovation agricole dont les origines remontent dans la période 1960 aux  Etats-Unis  s’est développée en réaction à la mécanisation à outrance et  l’utilisation  des herbicides  provoquant des baisses de rendement et la dégradation des terres.  Bien qu’évoluant timidement sur le continent, l’Agriculture de Conservation n’est pas une pratique méconnut par les agriculteurs en Afrique." 
L'agriculture de conservation est une pratique agroécolique. Elle est adapté aux besoins et aux moyens des agriculteurs subsahariens. 

vendredi 14 mars 2014

Quelle modèle exploitation familiale défendons-nous ?

Ce 08 mars 2014 , point besoin de rappeler la contribution  des femmes  dans les secteurs  clés  de la vie nationale : éducation, santé, agriculture, politique.

 Cependant au-delà de l’aspect festive   critiqué  (défilé, tenue, soirée de gala)  et des conférences, des interrogations m’ont  traversés l’esprit. Nous célébrons l’Année Internationale de l’Agriculture Familiale au Burkina , et dans le monde. J’étais convaincu  que le plaidoyer pour les organisations paysannes au niveau nationale sera  de mettre ce thème au cœur de la célébration de la journée. Pourquoi Pas ?  Les organisations paysannes et la société civile avaient donnés le ton en novembre 2013 lors du forum sur les exploitations familiales, l’union Africaine  en Janvier 2014, en déclarant lancer officiellement l’année. Qu’importe,  le thème national sur l’accès au financement des femmes est n'en n'est pas moins opportun. Mais un peu de synergie entre les  ministères  de la promotion de la  femme et du genre ,  
celui  de l’agriculture  et les organisations paysannes et la société civiles n’aurai fait du  mal à personne. En cette journée, hommage aux femmes vaillantes de mon pays dont l’espoir de meilleures  condition de vie  est lointain mais se profile à l’horizon, j’avoue au regard de la réalité de mon cher Faso, qu’il y a matière à réfléchir.

Tous que nous sommes,  sommes  engagés et favorables à dans la défense de l’exploitation familiale,  mais posons-nous la question  de quelle exploitation  familiale défendons nous ? Partant du constat que :
·         80% de la population vivent en  milieu rural dont au  moins 65% de femmes qui consacrent les trois quarts de leur temps aux activités agricoles
·         les hommes  dirigent  91,3%  des  ménages  agricoles  et  les  femmes  8,7%. 
Agricultrices dans un village du Burkina
crédit photo : Jatroref 
Je pense que la situation des femmes en agriculture au Burkina, s’améliorent mais en voulant défendre un système de production agricole il est de bon ton de montrer  ses insuffisances.   Aujourd’hui le système du patriarcat exclu des femmes l’accès à la terre. Défendre, l’agriculture familiale, c’est aussi vouloir modifier les rapports de force au sein des familles : meilleur répartition des richesses issues de l’activité et instauration du dialogue au sein des familles sur les choix agricoles à faire. Les jeunes, les femmes ont des difficultés d’épanouissement dans les exploitations familiales.    En Novembre 2013 lors du forum sur les exploitations familiales tenu à Ouagadougou,  le président de la Confédération Paysanne du Faso, Mr Bassiaka Dao a reconnu que «  l’exode des jeunes ruraux est dû au fait à  l’incapacité des exploitations familialesde  leur trouver une place en son sein ». Quant aux  femmes disons le souvent, les ressources issues de l’exploitation familiale n’est pas dans la plupart des cas utilisé à bons escient par ceux qui la contrôlent (notamment les hommes).  Donc les femmes qui consacrent plus de trois quart de leur temps aux activités agricoles n’en tirent pas les bénéficies conséquents.

Les exploitations familiales évoluent et il sera judicieux de nos jours de mettre en lumière , les modèles d’exploitation familiales qui créent de la richesse , fait vivre les communautés et ou chaque acteurs y trouve sa place. 

vendredi 7 mars 2014

Atelier de formation pour Jeunes Communicateurs à Addis-Abeba , Ethiopie

Voulez-vous apprendre à communiquer plus efficacement ? Etes-vous intéressé par l'utilisation des médias et les médias sociaux pour diffuser vos messages de manière plus efficace et largement ? Avez-vous souhaiter une  approche plus créative et stratégique pour la production de contenus de qualité supérieure ?
Date de LIMITE : 30 Avr 2014
Farming First  et l'Institut international sur les politiques alimentaires (IFPRI ) organisent un atelier d'une journée pour les communicateurs  le  14 mai 2014 , immédiatement avant la conférence de l'IFPRI - " intitutlé " renforcement de la résilience pour la sécurité alimentaire et la nutrition» - à Addis-Abeba , en Ethiopie .
L'atelier permettra de ( a) renforcer la capacité des participants à communiquer sujets " résilience " plus efficace et créative et ( b ) générer du contenu tout au long de la conférence et ensuite pour alimenter  les contenu sur l'agriculture et de l'IFPRI  .

Le public cible sont les jeunes communicateurs qui travaillent sur les thématique de   durabilité ,  la résilience  en agriculture . Nous cherchons à avoir un minimum de 10 jeunes communicateurs locaux à base qui pourraient bénéficier de la formation dispensée par trois experts en communication sur la création de contenu  les médias sociaux et la promotion en ligne .

Dirigée par les communicateur supérieurs ayant une expertise dans la planification des communications , développement de contenu et la gestion des médias sociaux , l'atelier vise à renforcer la capacité des participants à communiquer sur des sujets liés à la sécurité alimentaire , l'agriculture durable et la résilience

.Questions ? Email agriculture  à : info@farmingfirst.org
La suite sur:
  http://ypard.net/fr/opportunity/farming-first-ifpri-training-workshop-young-communicators-addis-ababa-ethiopia

mercredi 5 mars 2014

Université paysanne du Roppa, Ouagadougou du 03 au 10 mars 2014 2/2

Aujourd’hui O5 mars 2014, a eu le lancement de  l’année internationale de l’agriculture  Familiale, au niveau du Roppa  en faveur de son université paysanne. C’était en présence des autorités nationales et sous régionales.

Trois allocutions ont ponctué cette cérémonie de lancement. Mots de bienvenue du président de la confédération paysanne du Faso (CPF), celui du président du conseil d’administration du Roppa  et celui du commissaire  à l’agriculture de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain. Que retenir de ces allocutions ?
Le président  du conseil d’administration du ROPPA, Djibo Bagnan, constate que  nonobstant  le consensus sur le rôle primordial des exploitations familiales dans les économies africaines, les exploitations familiales sont loin d’être performantes. Ce dernier  souhaite plus de synergie entre les acteurs de la  sous -région pour soutenir les exploitations familiales. Quel calendrier de célébration de l’Année Internationale de l’Agriculture Familiale ?
Les jeunes au cœur de la célébration d’AIAF
Le réseau des organisations paysannes et des producteurs compte organiser une importante activité à Bamako en septembre 2014, pour maintenir le plaidoyer en faveur d’un soutien accru à l’EF (exploitation familiale). Les activités inscrites au cours de cette rencontre sont la présentation des résultats des études  sur l’observatoire  des exploitations familiales dans les plates-formes des pays membres et les activités en faveur des jeunes. A Bamako, les jeunes agriculteurs, le collège des jeunes des plates-formes nationales  du ROPPA organisera des activités en collaboration avec l’association AFDI (Agriculteurs Français et Développement Internationale), l’organisation  Jeunes Agriculteurs  (JA) de France.
Autre date importante à retenir pour le plaidoyer le  sommet  France –Afrique en novembre  à 2014 à  Dakar au Sénégal. Le président du conseil d’administration du ROPPA souligne que le réseau compte faire partager sa vision de l’agriculture Familiale à travers la préparation d’une note pour les délégués qui représenteront l’organisation.
Quelle vision sur le long terme ?
Le commissaire à l’Agriculture de l’UEMOA Mr Ibrahim Dieme  en référence à la FAO, affirme   que l’objectif  de l’année internationale de l’agriculteur familiale est de focaliser l’attention sur les familles engagées dans l’activité agricole notamment les  petits producteurs.
Ce dernier est sur la même longueur d’onde avec le ROPPA  quant aux défis des exploitations familiales  qui se résument à l’accès à la terre des femmes et des jeunes, à la valorisation du statut du paysan, accroissement de la population , la sécurisation foncier , l’accès aux crédit entre autres.

Pour le commissaire, l’agriculture  familiale occupe une place importante, approvisionnent les villes et les campagnes en produits vivriers ;   en témoignent les liens privilégiés  que l’organisation sous régionale entretien avec le ROPPA.   Cependant le commissaire à l’agriculture invite les organisations paysannes à une réflexion prospective. En 2050, au rythme d’urbanisation actuel des pays les projections  prédisent   plus de citadins que de ruraux. Il est judicieux aussi pour le ROPPA  de s’inscrire dans cette vision prospective en terme de stratégie d’adaptation et de performance des agricultures familiaux.


Université paysanne du Réseau Organisations Paysannes et de Producteurs d'Afrique de l'Ouest ( ROPPA) : un concept innovant d'apprentissage 1/2

Dix ans après sa création,s'inspirant  du modèle des universités paysannes en Amérique Latine ( Brésil)  et en  Afrique de l'Ouest ( Senegal) notamment,  se tient du  03 mars 2014 et ce jusqu'au 10 mars la prémière  édition de l'université paysanne du ROPPA.



Regroupant environs 70 participants,  composés de leaders paysans,des  techniciens  de l'organisation , du  collège régional des femmes , du  collège des jeunes ,  des coordonnateurs des plateformes nationales  ,  le slogan de cette université paysanne  "une aproche innovane de formation et d'aprentissage paysan" se veut un cadre d'acquisition de connaisssance paysanne par les paysans. Créé en 2000 à Cotonou  le réseau des Organisations  Paysannes  et des Producteurs d'Afrique de l'Ouest  ROPPA   est active dans le plaidoyer sur les politiques agricoles  et la défense des agriculteurs et des paysans. En cette année de celébration de l'agriculture familiale , le réseau forme ses membres à travers cette université paysanne.   
affiche de l'université paysanne.du ROPPA 











Les thématiques abordés  lors de l' université sont variés et diverses. Elle vont des politiques agricoles , aux outils de suivi-évaluations comme la Gestion axé sur ls résultats ( GAR) . Les thématiques sont cilblés  par rapport aux participants.  Le collègue des jeunes et des femmes auront droit à des sessions sur le plaidoyer ,
sur les politiques agricoles et commerciales . Les cordonnateurs des plates formes sur les outils de gestion et de suivi-évaluation. Des communications sont prévues  sur les thème cher au réseau comme le TEC ( Tarif extérieur commun) et autres enjeux.  Les particpants à cette université auront droit à la fin à des attestations de participation.  Le ROPPA songe déjà à la prochaine université de 2015 à Cotonou au Benin ou il compte améliorer l'organisation. 

vendredi 14 février 2014

Transformer l’agriculture en Afrique : le rôle des jeunes dans la gouvernance foncière ( 2/2)


En novembre 2013, une coalition des organisations de la société civile dénonçait l’accaparement de 7.765.250 ha de terres en Afrique de l`ouest lors d’un atelier à Dakar la capitale Sénégalaise.  Pour certains analystes, le phénomène peut être appelé sous le vocable d’achat massif de terres, d’autres insistent sur la terminologie ‘’accaparement de terres’’  car ils estiment que malgré  l’allure légal (présence d’autorités et de communautés locales), ces transactions foncières sont loin d’être transparentes. 

  Les acquisitions foncières  à grande échelles sont souvent l’objet de sociétés ou firmes  étrangères dans la plupart des cas ou même des investisseurs locaux. Il n’y a pas de seuil ou de superficies limité pour ces transactions foncières. Pour un observateur de  l’actualité en Afrique de l’ouest et particulièrement au Burkina Faso, les conflits fonciers y sont récurrents et certaines régions sont dans une situation au bord de l’implosion sociale pour cause de mécanisme insuffisant de gestion du foncier. L’une des régions du pays ou le foncier constituât une bombe à retardement, c’est sans soude dans la Sissili. En effet, cette province frontalière de la capitale (150 km) a une bonne pluviométrie. Les terres sont relativement fertiles.  En 2011, la fédération des producteurs dans laquelle je travaillais a commandité une étude sur les transactions foncières dans deux communes de la province (Biéha et Niabouri). Cette étude devrait permettre de mieux situer la réalité des acquisitions foncière : c'est-à-dire  de mieux connaitre  les superficies, les modes d’acquisitions, les identités des acquéreurs. L’étude a été restituée, mais la situation est loin de s’améliorer. Nous insistons sur le mode d’octroi des terres ou les jeunes ont leur rôle à jouer.
Le déficit d’information entre communauté et acquéreur.
Si l’on s’accorde que l’octroi de terre passe par les chefs de terres, de villages ou le chef du lignage, aujourd’hui force est de constater une grande désorganisation. Le pays a certes adopté  en 2009 une loi sur le foncier. Mais les anciennes pratiques sont d’actualité et la loi foncière est peu connu et appliqué par les communautés. D’abord, les communautés locales (divisés)  et les acquéreurs souvent nationaux  ne sont pas sur la même longueur d’onde  sur la nature de l’acquisition. Un Conseiller villageois évoque à propos  : « Le problème foncier au niveau de la province constitue une épidémie de nos jours. Les terres sont octroyées sans concertation entre les responsables au niveau du village. Ces terres, il faut le noter qu’elles n’ont pas été vendus aux supposés acquéreurs, elles ont été prêtés pour qu’ils puissent y produire mais à notre grande surprise, ils envoient des soit disant papiers de bornage et ou titre. »


mercredi 12 février 2014

Transformer l’agriculture pour un développement durable en Afrique ( 1/2)
« Transformer l'agriculture en Afrique: saisir les opportunités pour une croissance inclusive et un développement durable», cette thématique a  retenu  l’attention des chefs d’Etats et de gouvernants lors  du 22 ème  sommet de l’Union Africaine tenu 21 au 31 en janvier 2014 à Addis-Abeba en Ethiopie. En outre 2014 est  déclaré, année internationale de l’agriculture familiale et de la sécurité alimentaire pour rappeler le rôle primordiale de ce secteur dans les économies africaine.
 En effet  l’agriculture reste le pilier du développement en Afrique (PNUE 2010). Elle représente 10 à 36% du PIB dans les pays et occupe 29 à 84% de la population.  Selon des données de 2011, 2,5 milliard de personnes vivent directement de l’agriculture et de l’élevage sur un total de 7 milliards dans le monde.  En Afrique, l’agriculture occupe encore plus de 80% de la population active dans bon nombre de pays et reste le pivot des économies.  Deux tiers de la population de l'Afrique sub-saharienne est rurale et dans certains pays approximativement 33 millions de petites exploitations (de moins de 2 ha) représentent 80% de toutes les exploitations et fournissent jusqu’à 90% de la production agricole. Bien que la migration urbaine progresse rapidement, on estime que d'ici 2030 à peu près 52% de la population sera encore rurale[1].  L’agriculture  repose en grande partie  sur la main d’œuvre  familiale  et est très peu mécanisée. Elle est caractérisée par une diversité des systèmes de cultures. Les exploitations familiales sont dans une logique de diversification avec  en moyenne 10 type de cultures. Cette agriculture a longtemps  encadrée par les Etats dans le domaine de la production,  vulgarisation et commercialisation. Les Etats se sont désengagés sous la pression de politique d’ajustement mais s’impliquent  activement de nouveau dans le développement de l’agriculture.

Le continent africain regorge  de réserve de terres  arables cultivables malgré des pratiques croissante de courtes jachères et la croissance de la population. Cependant les phénomènes de changement climatiques (sécheresses, inondations,)   combiné aux pratiques de cultures extensives des agriculteurs  ont rendu le continent vulnérable d’où un changement de cap dans l’agriculture par l’apport de pratiques alternatives et innovantes.
Comment transformer l’agriculture pour un développement durable ?
La pratique de l’agriculture conventionnelle avec utilisation massive d’herbicide, extension des superficies agricoles et  pression sur les ressources naturelles n’est pas viable à long terme. Les ressources naturelles non renouvelables  s’épuisent  à une vitesse inquiétante. Comment pratiquer une agriculture adaptée aux  petites exploitations agricoles qui disposent  de peu de revenu ?  Quel type d’agriculture pour l’Afrique aujourd’hui ? Les points de vue divergents entre utilisation massive d’engrais pour augmenter les rendements, afin d’assurer la sécurité alimentaire. D’autres  Etats africains  misent  sur le développement de l’agro-business au détriment de l’agriculture familiale.
La transformation de l’agriculture familiale de subsistance en une agriculture moderne reste un gros challenge en Afrique.




[1] http://www.momagri.org/FR/articles/Afrique-et-Europe-partenariats-pour-un-developpement-agricole_787.html