
En 2008, une crise alimentaire secoue le monde. Le prix des denrées alimentaires connaît des hausses spectaculaires et engendre des tensions politiques et sociales. Les “émeutes de la fin” ont été les qualificatifs des manifestations organisées de par le monde par les populations pour crier leur désespoir. Cette crise a permis de comprendre une fois de bon que l’autosuffisance alimentation des populations loin d’être un vain mot doit être une réalité concrète ! Un dicton populaire ne dit-il pas que “ventre creux n’as point d’oreille” !
Le réinvestissement dans l’agriculture surtout au sud du Sahara devient prioritaire pour juguler cette spéculation sur les prix des denrées alimentaires. Ce regain d’intérêt pour l’agriculture s’est accompagné d’investissement et d’appui pour juguler les effets de la crise au bonheur des acteurs de ce secteur. En Afrique de l’Ouest particulièrement, les acteurs du monde paysans n’avaient de cesse d’interpeller sur l’abandon dont était victime le secteur agricole depuis belle lurette.
Du neuf avec du vieux ?
Parmi les solutions multiples à une agriculture performante inciter les jeunes (diplômés ou pas) au retour à l’agriculture.


