mercredi 3 août 2016

un million de candidatures pour 12 300 emplois publics

Ouagadougou - Les épreuves écrites des concours directs de la Fonction publique ont débuté hier lundi. Près d’un million de candidatures a été enregistré pour les 12 324 postes à pourvoir.

«Près d’un million de candidats prennent part aux concours directs de la Fonction Publique session de 2016 sur toute l’étendue du territoire nationale pour 12 324 postes à pourvoir repartis sur 102 concours interministériels», indique un communiqué du ministère burkinabè en charge de la Fonction publique.
Le lancement de l’administration des épreuves a été effectué hier lundi à Ouagadougou par le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Clément Pengdwendé Sawadogo.
Selon les résultats d’une enquête multisectorielle publiés en début-janvier, le taux de chômage au Burkina Faso est estimé à 6,6% pour les jeunes âgés de 15 ans et plus. Il est de 8,6% chez les jeunes de 15 à 24 ans.
«Le ministre Clément Pengdwendé Sawadogo a rappelé l’engagement de son département à organiser les concours directs de la session 2016 sous le sceau de la transparence et de l’égalité de chance pour tous», précise le communiqué.
En 2015, plusieurs concours avaient été annulés suites à des fraudes massives, signale –ton.
Agence d’Information du Burkina

jeudi 14 juillet 2016

Institutional systems and policies for making science work for African agriculture

L'insécurité alimentaire chronique est une réalité dans bon nombre de pays. Les politiques agricoles et les systèmes de vulgarisations peinent à être en adéquation avec les besoins des populations. Quant à la recherche scientifique, ces innovations ont souvent connu peu de diffusion du fait de plusieurs facteurs (manque d’information, de moyen ou  d’intérêts) de la part du monde agricole.

A mon avis, la recherche scientifique sur l’agriculture devrait permettre d’adopter des mesures, des politiques orientés vers des solutions pour la sécurité alimentaire.  Les relations entre institutions de recherche,  services de vulgarisation et d’innovations et les acteurs à la base (éleveurs, producteurs) sont la clé du développement agricole.

mercredi 13 juillet 2016

Jeunes et agriculture, pourquoi le désamour continue


promoting_youth_participation_in_agriculture
En 2008, une crise alimentaire secoue le monde. Le prix des denrées alimentaires connaît des hausses spectaculaires et engendre des tensions politiques et sociales. Les “émeutes de la fin” ont été les qualificatifs des manifestations organisées de par le monde par les populations pour crier leur désespoir. Cette crise a permis de comprendre une fois de bon que l’autosuffisance alimentation des populations loin d’être un vain mot doit être une réalité concrète ! Un dicton populaire ne dit-il pas que “ventre creux n’as point d’oreille” !
Le réinvestissement dans l’agriculture surtout au sud du Sahara devient prioritaire pour juguler cette spéculation sur les prix des denrées alimentaires. Ce regain d’intérêt pour l’agriculture s’est accompagné d’investissement et d’appui pour juguler les effets de la crise au bonheur des acteurs de ce secteur. En Afrique de l’Ouest particulièrement, les acteurs du monde paysans n’avaient de cesse d’interpeller sur l’abandon dont était victime le secteur agricole depuis belle lurette.
Du neuf avec du vieux ?
Parmi les solutions multiples à une agriculture performante inciter les jeunes (diplômés ou pas) au retour à l’agriculture.

lundi 4 juillet 2016

Quelle science pour l’agriculture Africaine ?


« Les chercheurs qui cherchent on en trouve,  mais les chercheurs qui trouvent on en cherche »  Cette assertion à lui  seule résume  la perception des  citoyens dans bon nombre de pays sur les  chercheurs.  Être chercheur est considéré à tort ou à raison comme membre d’une catégorie de personne qui travaille de manière  recluse sur des sujets dont l’intérêt n’est guère perceptible pour une majorité de personne.  

A Kigali, ce lundi 13 juin au Rwanda,  la 7ème  semaine des  sciences  agricoles  organisée par le Forum sur la Recherche Agricole en Afrique/FARA  est placée  sous la thématique « Apply science, impact livelihoods ».  Une traduction officielle n’existant, je peux m’hasarder à traduire le thème par  « Science  appliquée, impact sur les moyens de subsistance ». En somme comment la science peut influencer, impacter la vie des populations notamment agricoles.  La cérémonie d’ouverture est une des plus classiques : mots de bienvenue, remise de trophée,  cérémonie d’ouverture officielle, visite de stands (exhibition room), interview des journalistes  et départ des officielles. 

Cette semaine de la science agricole se tient dans un contexte ou la faim, la malnutrition sont des réalités en Afrique surtout au Sud du Sahara. Les innovations et solutions pour une meilleure pratique agricole se diffusent lentement parmi les agriculteurs.  
Quelle science pour l’agriculture africaine ?

Cette interrogation est à juste titre provocatrice. L’agriculture africaine est confronté à des maux  longtemps diagnostiqués : faible accès aux innovations et techniques, assez de superficies inexploitées, recherche agricole inadaptée aux besoins des agriculteurs.

Reporteurs sociaux ?

 « Vous et  vos medias sociaux ! Le plus important pour moi c’est d’envoyer et recevoir les emails ! »
Du 13 au 16 juin dernier s’est tenu à Kigali au Rwanda, la 7 eme semaine des Sciences agricoles organisé par le Forum sur la Recherche Agricole en Afrique/ FARA. Pour qui est du domaine agricole, cette grande messe qui se tient tous les trois ans n’est pas à rater sous aucun prétexte, peut être celui de la disponibilité financière. Mon premier contact avec le FARA remonte à 2010 ou travaillant pour une organisation, j’ai  partagé notre expérience en matière d’utilisation des TIC pour l’agriculture.
A Kigali, cette fois ci  je suis  invité en tant que reporter pour le compte des medias  sociaux. Une trentaine de jeunes filles  et garçons sont commis à cette tâche.
D’abord nous arrivons deux jours avant la conférence pour une formation pour les uns et une mise à niveau pour d’autres. Au menu, des publications  sur les medias sociaux des sessions plénières et  parallèles ou « side event », des interviews,  des  vidéos, des blogs, des photos, brefs toute la panoplie pour relayer l’événement. Libre à chacun selon son expertise de choisir le format et les évènements à couvrir. Tous ces contenus serviront à alimenter les outils de communications des organisations partenaires et assurer une grande visibilité à l’évènement 
Usage des medias sociaux, question de génération ?
Toute contente pour cette mission,  je pris place à côté d’une trentaine de collègues  pour officier. Le FARA en chiffe,

samedi 4 juin 2016

Sacrés parlementaires!

L'initiative Sustainable Energy for All ou S4ALL,  lancé par les Nations Unis en 2011 vise à améliorer l'accès aux services énergetiques pour tous.Les habitants des capitales africaines ne diront pas le contraire ,soumis aux délestages depuis la crise énergétique de 2008.
Aujourd’hui, au vu de coût et de la lenteur dans l'extension du réseaux électrique, les énergies renouvelables se profilent comme une alternative. Certains pays encouragent même les populations à s'en procurer.
 Assistant à une reunion des parlementaires sur les énergies propres ,je suis allé de surprise en surprise. Au vu des modèles

Femme, TICS et opportunité agricoles.



Enfoncer une porte déjà ouverte sur les constats établis sur femmes et agriculture,  m’amènera à donner les constats suivants tirés des chiffres officiels :  Selon le Recensement Général de l’Agriculture 2006-2007, au Burkina Faso les femmes occupent plus de 60% des activités de production. Dans l’agriculture pluviale, elles représentent 52% des actifs agricoles des ménages. Elles mènent une agriculture de subsistance et leurs productions contribuent surtout à l’autoconsommation et la survie de leurs ménages. 
Application Femme mobile ?

vendredi 3 juin 2016

Afrique de l'Ouest , comment passer de l'ombre à la lumiére ?

Ce jeudi 1er juin, Enda Energie a convié ses partenaires à Dakar à un atelier   de lancement du projet ACE/WA, Accélération de la mise en œuvre des politiques régionales sur les énergies propres en Afrique. Sept pays Ouest Africains étaient conviés à cette rencontre à savoir le Burkina, le Benin, Le Mali, Le Sénégal, le Togo, le Niger  et la côte d’ivoire. 

Comment renverser la tendance dans nos pays avec des taux de consommation élevé de la biomasse ? Comment lutter contre le changement climatique alors que plus de 80%de la biomasse est source d’énergie pour nos populations ?