mercredi 20 novembre 2019

Le Sénégal accueillera un atelier régional Ouest Africain autour de l’entreprenariat agricole


Ougadougou , Le 14 Octobre 2019,


Le Sénégal accueillera un atelier régional Ouest Africain autour de l’entreprenariat agricole par les jeunes pour des systèmes alimentaires ruraux-urbains durables en Afrique de l'Ouest.
L’atelier de formation et de partage de connaissance aura lieu à Saly (Sénégal), dans les locaux de L’ Hôtel Saly Princess, du 21 au 25 Octobre 2019. Il est organisé conjointement par Rikolto (anciennement VECO) et Young Professional for Agricultural Development (YPARD), un mouvement international de jeunes professionnels en agriculture, et est soutenu par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture). L'atelier réunira une quarantaine de jeunes femmes et hommes du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, du Togo et de Côte d'Ivoire qui ont un désir d’entreprendre dans le secteur agricole.
Cet atelier interactif pour les jeunes de l’Afrique de l’Ouest a pour objectif de promouvoir et de renforcer les capacités des jeune agri-preneurs sur les pratiques d’agriculture durable afin qu’ils puissent participer à un développement durable, tout en favorisant les liens entre le milieu rural et le milieu urbain. Cette rencontre sera l’occasion de créer un espace ouvert qui facilitera des activités de réseautage entre jeunes participants, pour permettre de nouveaux partenariats à l’échelle locale et régionale tout en renforçant leur positionnement sur des opportunités commerciales offertes dans la région. L’objectif sera également d'apprendre de meilleures pratiques, principalement axées sur les pratiques de production, les innovations et les chaînes de valeur étroitement liées aux marchés urbains. Les jeunes sélectionnés pour participer à l’atelier sont issus de divers secteurs : la production, l’agro-alimentaire et l’agro-business, la logistique post-récolte, la production de semences, le marketing, les spécialistes en valeurs ajoutée…

Fort d’une première expérience en Afrique de l’Est au mois de mars dernier ou 2019, l’atelier se déroulera de manière similaire, sous les principaux points suivants :
-Une formation sur le terrain sera dispensée par Rikolto, qui mettra en avant les bonnes pratiques agricoles pour une production durable.
-Des activités de partage de connaissance seront animées par le YPARD.
-Des intervenants clés viendront partager leur expérience et accompagner les jeunes agri-preneurs qui souhaiteront s’engager dans le segment de leur choix.
M. Kakoli Ghosh, de l'Équipe de gestion de l'agriculture durable de la FAO, déclare : "Les petites villes se développent rapidement. Il est très important de veiller à ce que les jeunes agriculteurs s'engagent dans des pratiques agricoles durables afin de garantir l'accès à des aliments sains et nutritifs et de créer des partenariats efficaces et inclusifs entre les zones rurales et urbaines".



A propos de RIKOLTO
Rikolto (anciennement VECO Afrique de l'Ouest) est une ONG internationale belge qui opère dans 7 régions dans 18 pays différents en Afrique, Amérique latine, Asie et Europe. En Afrique de l'Ouest, les programmes sont mis en œuvre par le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso et le Bénin. La mission de Rikolto est de permettre aux petits exploitants agricoles à jouer leur rôle dans la réduction de la pauvreté rurale et de contribuer à nourrir durablement une population mondiale croissante. Les chaines de valeur prioritairement retenues pour le moment concernent celles du riz à cause de son caractère stratégique pour l’Afrique, du sésame et de la banane.

À propos de YPARD
YPARD est un mouvement international de Jeunes Professionnels POUR Jeunes Professionnels pour le Développement Agricole. Cette plateforme mondiale de communication et de discussion a pour but de permettre aux jeunes leaders agricoles du monde entier de façonner des systèmes alimentaires durables. YPARD cherche à jouer un rôle clé dans l'orientation stratégique de l'engagement des jeunes agriculteurs et entrepreneurs à façonner les systèmes alimentaires durables, notamment grâce à l’accès et l’échange d’information. YPARD le fait à travers son réseau de plus de 50 000 membres dans le monde entier avec 72 représentants nationaux qui développent et mettent en œuvre des activités sur le terrain en mettant l'accent sur la jeunesse rurale et urbaine dans le secteur des systèmes agricoles et alimentaires.

A propos de la FAO

L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) est l’agence spécialisée des Nations Unies qui mène les efforts internationaux vers l’élimination de la faim. L’objectif est d’atteindre la sécurité alimentaire pour tous et d’assurer un accès régulier et suffisant à une nourriture de bonne qualité permettant à tous, de mener une vie saine et active. Avec plus de 194 pays membres, la FAO travaille dans plus de 130 pays à travers le monde. L’organisation croit  à l’apport de tous pour l’éradication de la faim.



mercredi 13 mars 2019

Au nom de la passion de l’agriculture

Jean Bosco au milieu de son champ d'oignon 
Titulaire d’une licence en sociologie de l’université d’Ouagadougou, ce natif de Gourcy, dans la région du centre Nord ne tarit pas d’éloge sur sa passion agricole. En effet Jean Bosco est diplômé et agriculteur, cette situation attire la curiosité de plus d’un au grand désarroi de ce dernier. Pourquoi pas l’agriculture comme métier de rêve?




Le choix fait par Jean Bosco a étonné plus d’un à commencer par son entourage. Mais ce dernier n’as pas attendu la fin de ses études pour s’adonner à sa passion. « Déjà étudiant, à mes temps libres je m’adonnais au entrepreneuriat et je livrai mes produits au restaurent de l’université de ouagadougou» ajoute-t-il fièrement 
La famille, premier opposant à entrepreneuriat agricole des jeunes
 Diplôme en poche en 2012, ce dernier ne perds pas le temps pour postuler à des emplois à la fonction publique, afin de faire comprendre que son choix n’est pas celui d’un désespoir mais plutôt d’une passion.

Au nom de la passion de l’agriculture

Titulaire d’une licence en sociologie de l’université d’Ouagadougou, ce natif de Gourcy, dans la région du centre Nord ne tarit pas d’éloge sur sa passion agricole. En effet Jean Bosco est diplômé et agriculteur, cette situation attire la curiosité de plus d’un au grand désarroi de ce dernier. Pourquoi pas l’agriculture comme métier de rêve?


Le choix fait par Jean Bosco a étonné plus d’un à commencer par son entourage. Mais ce dernier n’as pas attendu la fin de ses études pour s’adonner à sa passion. « Déjà étudiant, à mes temps libres je m’adonnais au entrepreneuriat et je livrai mes produits au restaurent de l’université de ouagadougou » ajoute-t-il fièrement
La famille, premier opposant à entrepreneuriat agricole des jeunes

Diplôme en poche en 2012, ce dernier ne perds pas le temps pour postuler à des emplois à la fonction publique, afin de faire comprendre que son choix n’est pas celui d’un désespoir mais plutôt d’une passion. Ce choix mal accepté par son entourage mais face à tant d’effort d’abnégation au travail, ces derniers se sont résolu à l’accepter et le soutenir. Jean Bosco qui s’est associé entre temps avec un ami, semble avoir le sourire aux lèvres et la sérénité. Aujourd’hui beaucoup sont admiratif devant tant de combativité et le résultat des fruits de son travail. Mais il ne faut pas beaucoup à un jeune pour réussir son activité agricole s’il est passionné et persévérant. Jean Bosco exploite un hectare et demi pour sa production d’oignon et ¼ d’hectare pour celle de la papaye.
La variété Violet de Galmi donne de bon rendement











De sociologue à entrepreneur, une passion à l’épreuve du web 2.0

La pratique de l’agriculture de type moderne requiert un minimum de connaissance que notre entrepreneur ne possédait pas. En plus de l’information collectée à gauche et à droite, « j’ai beaucoup appris grâce à internet, sur les réseaux sociaux et les groupes de discussion ». Il a aussi bénéficié de formation en entrepreneuriat. Passion et auto-formation sont le leitmotiv pour ce dernier. Il s’approvisionne auprès de l’INERA pour ses variétés de papaye.


Les variétés de papaye en expérimentation
Au bord su barrage « Kanazoé » dans le Passoré , notre entrepreneur agricole d’une trentaine d’année a débuté avec une superficie de 0, 5 hectare pour la production de l’oignon. Aujourd’hui il possède 1, 5hectare. Pour ses oignons, c’est la variétés « volet de Galmi » , l’une des meilleure fournis par les sociétés de distribution locale. Il expérimente la production de la papaye sur une parcelle de 0, 25 hectares à Gourcy. Ses productions sont de 25 tonnes à l’hectare pour les oignons et de 25 kilo par papayer, de quoi donner le sourire à ce jeune entrepreneur et vivre du fruit de son travail.

Ses perspectives ?
Jean bosco souhaite disposer d’infrastructure de stockage pour la conservation de l’oignon afin de faire faire aux chutes des prix. Continuer ses études pour décrocher une thèse de doctorat est aussi une priorité. Pourquoi pas de paysans docteurs ou intellectuelle au Burkina Faso? « La terre ne ment pas a condition d’y mettre les moyens » Souhaitons bon vent à cet entrepreneur et surtout de trouver une compagne qui partage sa passion !
La production d’oignon de Jean Bosco est disponible actuellement, n’hésitez à pas à le joindre pour une commande. 56 00 1514


Minata Coulibaly , Blogueuse Agriculture.

dimanche 2 décembre 2018

Le développement communautaire; comment prendre en compte les intérêts divergents!

Du 05 au 16 Novembre, j'ai participé au nom de  YPARD Burkina Faso a participé à un  Séminaire de terrain dénommé;  Développement communautaire et génération de revenus - le rôle de la jeunesse et des femmes à, Feldafing près de Munich, en Bavière  Allemagne.

Ce séminaire a été organisé par la GIZ et s’est déroulé dans le centre de formation de cette dernière à FELDAFING.





vendredi 2 novembre 2018

SIAO 2018, l’édition de la maturité ?

Ce vendredi 28 octobre 2018, le Salon Internationale de l’Artisanat de Ouagadougou  a ouvert ses portes en présence du Président de la République et des invités de marque. Cette année, Madagascar était à l’honneur. Le salon qui reprend après une période d’interruption  s’est voulu innovant dans l’organisation.  Mais que dire sur le SIAO en  15 éditions et  30 années d’existence ?  Côté Organisation ?  Sécurité ?  Rentabilité  

lundi 29 octobre 2018

Connaissez-vous La Mung Bean ou haricot mungo ?

Le haricot  mungo  soja vert selon wikipédia , est une plante annuelle de la famille des Fabacées  originaire du sous-continent indien et cultivée comme plante potagère pour ses graines consommées comme légume à l'instar du haricot commun. C'est un ingrédient courant de la cuisine asiatique, utilisé cuit ou cru, ce haricot est réputé avoir des propriétés fortifiantes et lutter contre la fatigue.


Au Burkina, c’est Larlée Naba qui en fait la promotion depuis quelques années.

Le lait sera-il toujours local?

Cette année, je me devais de participer à la foire du Lait local. L’année dernière, je n’avais pas pu simplement.  Cette année, c’est décidé, j’y vais non seulement pour la dégustation mais aussi pour connaître les acteurs des secteurs. Une vingtaine  d’exposants proposait du lait frais, caillés, du Gapal, du Yaourt, du dégué, des brochettes de lait (fromage), des dérivés etc…


Quelque exposants de matériel de fabrication de yaourt  explique le fonctionnement de leur outils. Bref des acteurs déterminés pour assurer une consommation des produits laitiers en quantité et en qualité. 

mardi 23 octobre 2018

Chercheurs et paysans innovent au profit de l'agriculture!


S’il y a bien un domaine où le Burkina Faso a une expertise confirmé, il s’agit bien  de l’organisation de manifestations. Les événements comme les foires, salons  s’enchaînent au grand bonheur des habitants.

Sont de ces manifestions, le forum sur la recherche scientifique et les innovations technologiques en abrégé FRSIT.  Cette année,  elle se tient à la maison du peuple du 20 au 25  octobre 2018. Au-delà des discours, c’est la visite de l’ère d’exposition et  des innovations  technologiques  et organisationnelles qui aiguise notre curiosité ! Cet événement attire tous les professionnelles de la recherche, les acteurs paysans testant des innovations, de simple curieux ou passionnés.
Les innovations en plus de la technologie sont aussi d’ordres organisationnels : nouvelles pratiques commercialisation, de réseautage de transformation. Une panoplie de produits, de technologie, de pratiques innovants y sont exposé ! Faites une tour et surtout vous serez édifié !
Mon coup de cœur a porté sur la « Le grenier frais » ou kLYMAX.

mardi 16 octobre 2018

Vous avez dit contractualisation ? Vendez avant de produire !




Au  Burkina Faso, il est de coutume de voir les organisations de producteurs se plaindre de la mévente de leur production agricole, de l’absence de marchés rémunérateurs. En retour  les entrepreneurs  agricole mettent en exergue, le manque de sources d’approvisionnement sure, l’instabilité des prix et surtout la fiabilité des producteurs etc. En somme un cercle vicieux on chacun rejette la faute sur l’autre.


Disons-le, nôtre agriculture est familiale et de subsistance. Cependant certains producteurs et productrice visent le  marché. Mais sans les rudiments nécessaires   Plusieurs études, rapport et enquêtes ont démontré que les agriculteurs sont parmi les plus pauvres du Burkina et sont les plus nombreux. Comment aider ces petits producteurs et producteurs à vivre décemment de leurs activités ? Parmi les solutions, figurent l’agriculture contractuelle ! Hum, nouveau concept me direz-vous ! Jargon d’experts ! Encore les développe-mentalistes !
Soyez rassurée, l’agriculture contractuelle n’est pas un nouveau concept ! Elle existe et a existé depuis l’apparition du commerce. Il s’agit de l’entente avant production entre un producteur/productrice et une entreprise /fournisseurs. Sous cette forme, je dirai que la dolotière du quartier est en agriculture contractuelle avec ses producteurs de sorgho rouge !!
Une des nouveautés, c’est la formation de facilitateur pour aider à mettre en place cette forme de partenariat gagnant-gagnant entre des producteurs individuels ou en groupe  et des entreprises. Soyons claire, agriculture contractuelle est  différent de agriculture sous contrat !


Au cours de 5 jours de formation, AGRA et PROCIV ont formé des facilitateurs pour analyser le développement de l’agriculture contractuelle. Vous savez, même si cette pratique de contrat existait de par le passé, il convient de prendre en compte de nouveau facteurs dans la pratique promue. La formation a mis l’accent sur les conditions de réussite et d’échec,  les avantages et les inconvénients des différentes formes de modèles d'affaires en agriculture contractuelle.

lundi 18 juin 2018

Des produits forestiers à haute valeur ajoutée


Les produits  forestiers non ligneux sont utilisés en période de soudure  pour varier l’alimentation,  procurer des revenus  aux ménages ruraux. Elle n’est pas de moi cette affirmation, mais de  chercheurs   réunis à Ouagadougou lors de cette première  édition d’une foire consacrée à ces produits.   La foire s’est tenue  du 15 au 16 mai à Palace hôtel.



lundi 4 juin 2018

A la découverte de la Turquie, sa compagnie aérienne et sa gastronomie

Du 03 au 05 Avril 2018, Turkish Airlines a organisé un voyage de presse à l’intention de journalistes et blogueurs Burkinabé. Objectif,  mieux connaitre la compagnie, son potentiel et ses perspectives pour l’Afrique  de l’ouest. Les journalistes ont eu droit à une visite guidée de la ville d’Istanbul  et un entretien au siège de la compagnie.

Istanbul la ville lumière et touristique
Istanbul, la ville au Milles lumières est la capitale économique de la Turquie. Elle est à 6 heures de Vol non-stop de   Ouagadougou, capitale du Burkina Faso avec Turkish Airlines. En effet depuis 2011, la compagnie dessert Ouagadougou et certaines  capitales Ouest Africaine ; Banjul, Freetown, Conakry au grand bonheur des passagers.
Une fois à Istanbul, en escale, visite ou pour les affaires,  vous pouvez faire appel à un guide ou à votre bon sens ! Istanbul est une ville historique au carrefour de plusieurs civilisations et  religions. Point de jonction entre l’Europe et l’Asie, la gastronomie est un mélange de saveur de salé et surtout de beaucoup de sucré ! Selon notre guide, Istanbul tirerai son nom de deux origines : Grec  et Turque.  Chrétiens, juifs et musulmans  y cohabitent paisiblement. La Turquie est un pays laïc.
Un détour au niveau des différentes mosquées, notamment la magnifique  mosquée « Suleymaniye ». Très belle architecture,  elle a  construite de 1550 à 1557 pour le sultan Soliman le Magnifique.   La mosquée fait  70 m de long sur 61 m de large et compte 138 fenêtres. Elle est visitée par de nombreux touristes et fermée uniquement aux heures  de prières. La vielle ville à deux pas de la mosquée offre des maisons de types anciennes en bois qui ont tendance à disparaître.

Vue de la cour intérieure de la mosquée ………… et vue de l’intérieur de la mosquée. 
Le grand Palais ou Topkapi  Palace  est un endroit qu’il faudra prendre deux à trois heures pour visiter et profiter non seulement de la riche culture mais aussi de la diversité des lieux, des symboles. Certaines parties du palais sont en réfection actuellement.

vendredi 4 mai 2018

Idéal: Les jeunes, l'agriculture et des TICS

400 jeunes entrepreneurs dont 350 Agripreneurs, et 50 jeunes offrants des solutions TICS  bientôt bénéficiaires!

Le projet iDEAL/Innovation, Développement Agricole et Liens vers marché pour les jeunes au Burkina Faso (Projet iDEAL Burkina) est mise en œuvre par l’Association Yam Pukri, organisation pionnière des usages des TIC pour le développement au Burkina avec l’appui technique et financier du Centre Technique de Coopération Agricole et rurale (CTA), principal contributeur. 
"Renforcer les entreprises agricoles des jeunes (en particulier dans la chaîne de valeur des aliments de base) et leur utilisation des TIC pour l’amélioration de leurs revenus et de la productivité sont deux enjeux importants pour le développement agricole et socio-économique au Burkina Faso et dans les pays africains. Le projet s’appuiera sur les innovations en matière de TIC (y compris les services offerts par les jeunes entreprises) pour renforcer l’accès au marché et les activités des jeunes agriculteurs / agripreneurs. Il favorisera la création et le développement d’emplois pour les jeunes. Le projet soutiendra la fourniture de services TIC (y compris ceux offerts par les jeunes entrepreneurs) aux jeunes agriculteurs/agripreneurs.

vendredi 22 septembre 2017

La contrebande pourrait faire perdre 400000 tonnes de cacao à la Côte d’Ivoire

Selon une source proche du Conseil du café-cacao (CCC) qui s’est confiée à l’agence d’information Bloomberg, plus de 400000 tonnes de cacao pourraient être perdues par la Côte d’Ivoire en raison de la contrebande. Ce cacao pourrait transiter illégalement vers le Ghana,

jeudi 31 août 2017

Je blog donc je suis!

Comment dynamiser la communauté de blogueur au Burkina?
Je suis d'avis que c'est une communauté diverse et diversifié, et chaque individu  disposant d'une connexion internet peut se mettre à écrire et constituer un blog.Pourquoi écrire un blog?  Comment  gagner des revenus  avec son blog?  Nous débattrons de ces questions à l'occasion de la journée internationale du blog aujourd'hui.

vendredi 9 décembre 2016

Agriculture

De la gestion des  connaissances  à des exploitations rentables: le défi des exploitations   cacaoyères au Sud Cameroun

Ce mercredi 05 octobre 2017 , après trois deux jours d’échanges théoriques entre quatre murs, une sortie de terrain est organisé pour les participants de la 7ème rencontre du Forum Mondiale pour le Conseil Rural GFRAS. Cette rencontre qui se déroule à Limbé au SUD  OUEST  du Cameroun, réunit quelque 200 délégations des cinq continents pour échanger sur les  dynamiques et les innovations dans le domaine du conseil rural. Cette 7éme rencontre s’est penché sur les facteurs  à prendre en compte pour innover d’un conseil agricole classique à celui axé sur entrepreneuriat.
 Divisés en plusieurs groupes pour cette visite de terrain, notre  groupe composé de  40 participants a embarqués direction Muyuka ; Objectif constater de visu la réalité du conseil agricole  orienté entrepreneuriat au sein des producteurs de cacao à quelques encablures de Limbé, « the town of friendship ». Départ de Limbé avec des questionnements : Quels sont les services de conseils agricoles sur le terrain notamment au sein de la chaîne de valeur cacao?  Les services de conseil en entreprenariat sont-ils fournis et adaptés? Comment la gestion des connaissances est faite au sein de cette chaîne de valeur ?
Du beau paysage verdoyant et luxuriant se succèdent ; plantation de palmier à huile, bananerai tout au long du trajet. Arrivé à Buea, centre administratif et universitaire de la région du sud-ouest, nous entrevoyons  les cimes du  mont  Cameroun  dans les nuages,  second sommet le plus haut d’Afrique après le Kilimandjaro. Village de Muyuka à quelque encablure de Buea, notre destination finale, c’est la  coopérative MOFACOOP  « Mondogo Farmers  co-operative Society » qui nous accueille.
                  Plaque d’un champ école paysan, village de Muyuka (Buea) 
L’accueil des visiteurs est chaleureux sous les cacaoyers  malgré notre  retard  accusé et la chaleur étouffante surtout pour une sahélienne. Mon voisin me chuchote cette remarque «  les paysans sont toujours habitué à voir les visiteurs en retard ».  Après quelques tentatives de coordination tant bien que mal par le facilitateur du groupe, les échanges démarrèrent à bâton rompu.

jeudi 24 novembre 2016

Le retour à la terre, signe d'échec?


L'agriculture est et restera pour nous source de revenue pour une grande majorité de la population burkinabé. Paradoxalement,  les agriculteurs au Burkina sont pauvres malgré leur acharnement au travail. IL est aisé de comprendre le souhait légitime des jeunes des villages de s'y soustraire pour un emploi rémunéré en ville.
En outre vouloir vivre de la terre alors qu'une possibilité d’emploi existe est considéré comme suicidaire! La ville c’est pour réussir et non échouer!  Ceux qui ont fui la terre pour la ville, n'osent pas y revenir même en cas d'échec!
Une émission interactive en langue Nationale dont je tairais le nom avait pour invité un homme d'affaire de l'industrie de la musique. Ce dernier connait aujourd'hui des difficultés car ses affaires ne marchent plus. IL a fait le tour de ses amis mais peine perdu. La radio reste son denier secours. Mais je dirais vous quelle est le lien avec l'agriculture? Lorsqu'on lui dit de raconter une anecdote, et bien la voilà!




Une de ses connaissances l'a interpellé un jour en disant ceci " mon petit frère vient de rentrer de l'aventure avec ses économies. IL ne m'a pas demandé conseil pour investir son argent. Mais dès que j'ai eu vent de ses intentions d'investir dans la culture notamment la musique, je notifié mon refus. "Veux-tu finir échouer ta vie  et retourner à la production agricole? Ce monsieur m'avait pris comme référence! C'est avec un pincement au cœur que j'ai terminé la discussion avec lui".  Notre artiste qui a échoué sa vie et qui travaille la terre pour s'en sortir n'est pas valorisé. De cette émission qui  m'a fait marrer, je retiens qu'elle démontre une certaine réalité, le retour à la terre signe d'échec! 

mercredi 14 septembre 2016

Cortèges à problème

Depuis quelques jours pluieurs internautes s'indignent de la longeurs des cortèges de voitures lors du déplacement du ministre de l'agriculture pour constater le déroulement de la campagne agricole au Burkina.Le ministère s'est justifié sur sa page facebook en ces termes "Nous subissons des critiques sur la longueur de nos cortèges de suivi de la campagne agricole. 

Nous en sommes conscients et dès le début des sorties de suivi de la campagne, nous avons instauré un système de covoiturage afin de réduire le nombre de véhicules effectuant ces missions." ..... L'opération implique plusieurs structures d'encadrement du monde rural intervenant" Quelle solutions préconisez-vous? Nous partagons avec vous les avis des internautes. 


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Commentaires
Zakaria Golo Vraiment ce n'est pas interessant. Toutes les structures d,encadrement ne doivent forcement pas prendre part aux visites. Pour moi d,ailleurs, les tourné du ministre sont inutiles.Pour moi les DPAAH DRAAH peuvent gerer ces visites.

mercredi 3 août 2016

un million de candidatures pour 12 300 emplois publics

Ouagadougou - Les épreuves écrites des concours directs de la Fonction publique ont débuté hier lundi. Près d’un million de candidatures a été enregistré pour les 12 324 postes à pourvoir.

«Près d’un million de candidats prennent part aux concours directs de la Fonction Publique session de 2016 sur toute l’étendue du territoire nationale pour 12 324 postes à pourvoir repartis sur 102 concours interministériels», indique un communiqué du ministère burkinabè en charge de la Fonction publique.
Le lancement de l’administration des épreuves a été effectué hier lundi à Ouagadougou par le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Clément Pengdwendé Sawadogo.
Selon les résultats d’une enquête multisectorielle publiés en début-janvier, le taux de chômage au Burkina Faso est estimé à 6,6% pour les jeunes âgés de 15 ans et plus. Il est de 8,6% chez les jeunes de 15 à 24 ans.
«Le ministre Clément Pengdwendé Sawadogo a rappelé l’engagement de son département à organiser les concours directs de la session 2016 sous le sceau de la transparence et de l’égalité de chance pour tous», précise le communiqué.
En 2015, plusieurs concours avaient été annulés suites à des fraudes massives, signale –ton.
Agence d’Information du Burkina